Voici un billet que j’ai écrit sur une autre plate-forme il y a presque 2 ans, mais qui est encore d’actualité. Avec la tempête de neige de cette semaine qui a fait jaser tout le monde, je me suis dit que c’était pertinent de publier de nouveau ce billet qui parle de tempête de neige et de croissance.
Enjoy!
Jelly
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Aujourd’hui, je pourrais vous parler de la crise économique, mais comme je suis un éternel positif, j’aborderai plutôt le sujet de la croissance.
Je vais vous raconter une petite histoire de tempête de neige qui m’est arrivé il y a peu de temps et comment je crois que cette histoire parle de croissance et de changements (surtout dans des temps difficile)
Il y a quelques semaines, nous avons eu une tempête de neige. Lorsqu’il neige, une majorité de gens ont tendance à partir plus tôt du bureau, pour éviter le trafic de tempête. Ils rentrent à la maison au chaud et laissent leur voiture dans la rue jusqu’au lendemain matin où ils devront, armé d’une pelle et de leur patience, déneiger leur voiture bien souvent enterré sous la neige par les camions de déneigements. C’est aussi ce que je fais souvent, mais ce n’est pas le cas d’il a quelques semaines…
J’avais plusieurs choses à faire au bureau, je suis donc partie un peu plus tard, vers 18h30, et à ma grande surprise, les routes n’étaient pas du tout bloquées, il n’y avait pratiquement personne sur la route, je suppose que le trafic étaient à 16h00 lorsque tout le monde a voulu partir plus tôt pour “éviter le trafic”. Ensuite je me suis dirigé vers le gym, ou je me suis entraîné pendant environ 1 heure. À ma sortie du gym, j’avais évidemment un peu de neige sur ma voiture, mais en 5 minutes et quelques coups de balai à neige, tout était partie! Je me suis ensuite dirigé chez un des mes amis pour souper et regarder la fin de la partie de hockey. Après la partie (défaite du Canadiens), je suis reparti vers chez moi. Ma voiture était encore quelque peu recouverte de neige mais j’ai tout enlevé en deux temps trois mouvements! À mon retour à la maison, plusieurs voitures étaient déjà complètement enneigé et transformé en banc de neige. Il était assez tard et j’ai donc pu me trouver un bel espace de stationnement dans la rue, une place qui avait été déneigée avant par quelqu’un d’autre. En me levant le lendemain matin, il y avait un peu de neige sur ma voiture, accumulée pendant la nuit, mais ma voiture était stationné dans un endroit où je n’étais pas pris dans un banc de neige, c’était facile de sortir, je n’avais qu’à enlever le petit peu de neige se trouvant sur ma voiture. Pendant ce temps, je regardais tous mes voisins, qui s’étaient stationnés dans la rue à 17h la vieille et n’avait pas bougé depuis. Ils devaient pelleter pendant des dizaines de minutes pour enlever la neige, puis souvent se mettre à 2 pour sortir du banc de neige. Au moment où ils se sortaient du banc de neige, j’étais déjà en train de travailler au bureau.
Pourquoi est-ce que je vous raconte cette histoire ? Eh bien pour moi la tempête de neige de cette histoire est comme la crise économique que nous vivons en ce moment (et que les médias nous rappellent sans cesse). Lorsque qu’une crise survient, le premier réflexe de plusieurs personnes (et d’entreprises) est de se mettre à l’abri… couper dans les dépenses, arrêter la recherche; ils hibernent et tentent de survivre jusqu’à la fin de la crise. Ils ont peur du changement, ils deviennent donc immobiles. Ce qui arrive souvent à ces entreprises, est qu’une fois que la relance survient, ils sont lents à redémarrer, ils doivent recommencer à embaucher, relancer la recherche, l’innovation…leur voiture est enterrée sous une montagne de neige.
De l’autre côté, il y a les gens qui n’arrêtent pas de bouger, au lieu de s’immobiliser et d’avoir peur du changements, ils s’adaptent à la situation, ils voient le tout comme une opportunité et non une menace. Les entreprises qui vont embrasser ces changements et pousser encore plus fort pour se réinventer et innover en ce temps de crise, sont les entreprises qui seront en meilleures positions lors de la relance, ils auront appris à s’adapter et pourront fonctionner plus facilement avec les nouveaux paramètres présentés à eux que les entreprises qui auront hiberner pendant toute la crise.
Je crois que donc que nous nous devons d’être ouvert au changement et non réfractaire, nous devons penser à de nouvelles façon de faire vivre des expériences positives à nos clients, innover, car ce qui fonctionnait hier ne fonctionnera probablement plus demain, et encore moins la semaine prochaine. Que l’on dise ce que l’on veut de cette crise, elle aura un impact sur la manière de consommer des gens, ils faut donc être prêt à répondre à leur besoin de demain si nous voulons assurer la croissance de nos entreprises et je crois que la solution passe par l’innovation !
Lors de la prochaine tempête, allez jouer dehors !