Advertising is freaking awesome*

Posted by | Posted in Campagne, Jelly, Marketing | Posted on 21-02-2011

Il y a une raison qui fait que j’aime particulièrement la pub, c’est qu’elle réunit mes 3 passions; soit le marketing, la musique et le cinéma. J’aime la pub, je capote sur la bonne pub, celle qui nous fait vivre des émotions, celle qui nous fait pisser de rire et surtout celle qui sait nous transporter dans un autre univers dans l’espace de seulement 30 ou 60 secondes.

J’aimerais donc vous partager aujourd’hui 2 pubs qui sont des classiques, mais qui sont aussi d’excellents exemples que la pub peut être plus qu’un moyen de nous vendre des souliers ou des jeux vidéos. Dites-moi naïf, mais je crois encore que la publicité peut être une forme d’art.

Voici donc 2 de mes pubs préférées des dernières années, 2 pub qui m’inspire à vouloir faire mieux.

Nike – Courage

Gears of War – Mad World

*Certaines restrictions s’appliquent (exemples: Brault et Martineau)

La stratégie de la tempête de neige

Posted by | Posted in Marketing | Posted on 05-02-2011

Voici un billet que j’ai écrit sur une autre plate-forme il y a presque 2 ans, mais qui est encore d’actualité. Avec la tempête de neige de cette semaine qui a fait jaser tout le monde, je me suis dit que c’était pertinent de publier de nouveau ce billet qui parle de tempête de neige et de croissance.

Enjoy!

Jelly

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Aujourd’hui, je pourrais vous parler de la crise économique, mais comme je suis un éternel positif, j’aborderai plutôt le sujet de la croissance.

Je vais vous raconter une petite histoire de tempête de neige qui m’est arrivé il y a peu de temps et comment je crois que cette histoire parle de croissance et de changements (surtout dans des temps difficile)

Il y a quelques semaines, nous avons eu une tempête de neige. Lorsqu’il neige, une majorité de gens ont tendance à partir plus tôt du bureau, pour éviter le trafic de tempête. Ils rentrent à la maison au chaud et laissent leur voiture dans la rue jusqu’au lendemain matin où ils devront, armé d’une pelle et de leur patience, déneiger leur voiture bien souvent enterré sous la neige par les camions de déneigements. C’est aussi ce que je fais souvent, mais ce n’est pas le cas d’il a quelques semaines…

J’avais plusieurs choses à faire au bureau, je suis donc partie un peu plus tard, vers 18h30, et à ma grande surprise, les routes n’étaient pas du tout bloquées, il n’y avait pratiquement personne sur la route, je suppose que le trafic étaient à 16h00 lorsque tout le monde a voulu partir plus tôt pour “éviter le trafic”. Ensuite je me suis dirigé vers le gym, ou je me suis entraîné pendant environ 1 heure. À ma sortie du gym, j’avais évidemment un peu de neige sur ma voiture, mais en 5 minutes et quelques coups de balai à neige, tout était partie! Je me suis ensuite dirigé chez un des mes amis pour souper et regarder la fin de la partie de hockey. Après la partie (défaite du Canadiens), je suis reparti vers chez moi. Ma voiture était encore quelque peu recouverte de neige mais j’ai tout enlevé en deux temps trois mouvements! À mon retour à la maison, plusieurs voitures étaient déjà complètement enneigé et transformé en banc de neige. Il était assez tard et j’ai donc pu me trouver un bel espace de stationnement dans la rue, une place qui avait été déneigée avant par quelqu’un d’autre. En me levant le lendemain matin, il y avait un peu de neige sur ma voiture, accumulée pendant la nuit, mais ma voiture était stationné dans un endroit où je n’étais pas pris dans un banc de neige, c’était facile de sortir, je n’avais qu’à enlever le petit peu de neige se trouvant sur ma voiture. Pendant ce temps, je regardais tous mes voisins, qui s’étaient stationnés dans la rue à 17h la vieille et n’avait pas bougé depuis. Ils devaient pelleter pendant des dizaines de minutes pour enlever la neige, puis souvent se mettre à 2 pour sortir du banc de neige. Au moment où ils se sortaient du banc de neige, j’étais déjà en train de travailler au bureau.

Pourquoi est-ce que je vous raconte cette histoire ? Eh bien pour moi la tempête de neige de cette histoire est comme la crise économique que nous vivons en ce moment (et que les médias nous rappellent sans cesse). Lorsque qu’une crise survient, le premier réflexe de plusieurs personnes (et d’entreprises) est de se mettre à l’abri… couper dans les dépenses, arrêter la recherche; ils hibernent et tentent de survivre jusqu’à la fin de la crise. Ils ont peur du changement, ils deviennent donc immobiles. Ce qui arrive souvent à ces entreprises, est qu’une fois que la relance survient, ils sont lents à redémarrer, ils doivent recommencer à embaucher, relancer la recherche, l’innovation…leur voiture est enterrée sous une montagne de neige.

De l’autre côté, il y a les gens qui n’arrêtent pas de bouger, au lieu de s’immobiliser et d’avoir peur du changements, ils s’adaptent à la situation, ils voient le tout comme une opportunité et non une menace. Les entreprises qui vont embrasser ces changements et pousser encore plus fort pour se réinventer et innover en ce temps de crise, sont les entreprises qui seront en meilleures positions lors de la relance, ils auront appris à s’adapter et pourront fonctionner plus facilement avec les nouveaux paramètres présentés à eux que les entreprises qui auront hiberner pendant toute la crise.

Je crois que donc que nous nous devons d’être ouvert au changement et non réfractaire, nous devons penser à de nouvelles façon de faire vivre des expériences positives à nos clients, innover, car ce qui fonctionnait hier ne fonctionnera probablement plus demain, et encore moins la semaine prochaine. Que l’on dise ce que l’on veut de cette crise, elle aura un impact sur la manière de consommer des gens, ils faut donc être prêt à répondre à leur besoin de demain si nous voulons assurer la croissance de nos entreprises et je crois que la solution passe par l’innovation !

Lors de la prochaine tempête, allez jouer dehors !

Confiture de la semaine

Posted by | Posted in Jelly & Music, Marketing, T-shirt Marketing | Posted on 12-08-2010

Voici quelques liens qui ont retenu mon attention cette semaine…

Débutons avec quelque chose de tout chaud, tout frais et surtout tout mauvais; la nouvelle campagne de Telus avec Pat Préfontaine ou la mauvaise copie du phénomène Old Spice. Cette campagne est mauvaise sur plusieurs points, je vous conseille de lire l’excellent billet d’Olivier Mermet (lien ci-dessous) à ce sujet qui résume assez bien ma pensée. J’ajouterais que ce qui m’agace le plus de cette campagne est le lien forcé entre le porte-parole (Pat “je parle comme un robot en français” Préfontaine) et les animaux de Telus, dans ce cas-ci, un dauphin.

Billet d’Olivier Mermet sur Pat Préfontaine

Mon deuxième lien est une chanson de Kanye West qui est 1:42 de bon beat. Par contre, le vidéo est 1:37 d’arrogance, mais bon, la chanson vous restera dans la tête.

Kanye West – Power

Encore en lien avec la musique, je vous suggère l’excellente bande-annonce du film inspiré de Facebook (The Social Network) qui utilise comme trame sonore une version de Creep de Radiohead chantée par une chorale, ça donne tout un résultat. Si vous ne l’avez pas vu, je vous suggère de la visionner, le film a l’air très divertissant, je crois bien aller le voir, et vous ?

Bande-Annonce The Social Network

En lien avec ce film et avec Facebook qui a maintenant plus de 500 millions d’amis, j’ai créé ce t-shirt (de geek), qui est un petit clien d’oeil à l’album d’Elvis.

T-shirt : 500 million people can’t be wrong !

Voici une autre idée de t-shirt que j’ai eu suite à l’écriture de mon billet sur les marques dans les réseaux sociaux.

T-shirt : People don’t care about your brand

Pour terminer, je vous invite à lire un excellent billet de Julien Smith qui en lien avec ce billet que j’ai écrit il y a quelques semaines.

Life doesn’t start tomorrow

Sur ce, bonne semaine !

- Jelly

Êtes-vous l’ami des marques ?

Posted by | Posted in Marketing, Web | Posted on 31-07-2010

Avec l’explosion des médias sociaux (“500 million people can’t be wrong”), de plus en plus de marques ont décidé d’embarquer dans cette aventure, avec raison, pour connecter avec leur clientèle, leur offrir des offres spéciales et… devenir leur ami?

Plusieurs personnes croient qu’il est bon pour les marques d’être sur les réseaux sociaux pour avoir cette connection unique, cette conversation avec leur clientèle, mais de l’autre côté, qu’est-ce que le “twitteux” moyen attend de ces marques ?

Il y a quelques semaines, je suis tombé sur une étude qui démontre que, contrairement à ce que je croyais, les gens ne veulent pas vraiment avoir une conversation avec la marque, ils veulent des deals… des nananes!

Regardez le tableau ci-dessous provenant de emarketer qui démontre que 64% des gens suivent les marques pour avoir des offres spéciales comparativement à 30% pour en apprendre sur la culture d’entreprise.

Donc, les gens se foutent un peu des marques, ils ne veulent pas vraiment être leur ami, ils veulent des deals! Nous avons tous eu un ami comme cela quand nous étions plus jeune. Vous savez, quelqu’un qui habitait sur votre rue et qui avait la chance d’avoir une piscine, plus il faisait chaud, plus c’était votre ami! Fin de la piscine, fin de l’amitié!

Les médias sociaux seraient donc le marketing direct du futur ? Au lieu de recevoir un coupon par Publi-Sac qui m’offre 50% de rabais sur une épilation du bikini, je préfère effectivement recevoir un e-coupon de mon “ami” L’Oréal for Men m’offrant un rabais sur MA crème à raser. C’est la base du marketing de permission, nous recevons un message attendu, personnel et surtout pertinent;  c’est selon moi le meileur outil de fidélisation qui soit.

Je crois que la conversation a tout de même une place importante sur les médias sociaux entre les marques et leurs abonnés, mais les marques doivent comprendre que l’amitié s’achète aussi à coup de coupon rabais et d’offres exclusives. C’est un peu comme cela qu’Air Transat est devenue ami avec plus de 25 000 personnes en quelques semaines. Offrez un voyage gratuit à quiconque et vous avez de fortes chances qu’il devienne votre ami! C’est ce que l’on appelle l’amitié 2.0 !

Et vous, pourquoi êtes-vous l’ami des marques ?

Si ce sujet vous intéresse, je vous invite à consulter la présentation ci-dessous de Razorfish sur l’éxpérience digitale des consommateurs avec les marques, c’est fort intéressant. (ou visiter leur site ici)

- Jelly

80% of success..

Posted by | Posted in Marketing, T-shirt Marketing | Posted on 21-07-2010

Pour faire un lien avec mon dernier billet qui mentionnait mon manque d’assiduité sur ce blog pendant les 2 derniers mois, j’aimerais vous partager une citation de Woody Allen qui est, selon moi, la meilleure manière de connaître du succès dans tous les domaines de votre vie. J’en ai donc fait un t-shirt !

Peu importe que l’on parle ici de travail, de l’écriture d’un blogue, de votre entraînement au gym ou même de la recherche de l’âme soeur, la première étape est de se présenter, de le faire ! (Just do It)

Je crois effectivement que plus souvent qu’autrement, le quantité mène à la qualité. Vous voulez réussir dans votre vie professionnel ? Travaillez plus fort et plus longtemps que vos collègues, cela ne peut qu’être positif. Même chose pour ce blog, si je n’écris pas, je ne peux pas partager mes idées et connecter avec vous. Un écrivain doit écrire, un blogueur doit bloguer !

Peu importe ce que vous souhaitez accomplir, n’attendez pas le moment idéal ou l’idée parfaite. Retroussez vous les manches et débutez, tout simplement. Maintenant !

- Jelly

Les 2 P du succès : Passion et Peur

Posted by | Posted in Jelly, Marketing | Posted on 18-04-2010

Avec la montée d’internet, des blogues et des réseaux sociaux, on parle beaucoup de suivre ses passions pour être heureux dans la vie. Et c’est vrai qu’il est maintenant beaucoup plus facile de vivre ses passions et de vivre de ses passions, peu importe ce qu’elles sont. Vous entretenez une passion pour les blocs LEGO ? Il vous est maintenant possible de partir un blogue sur les LEGO et parler LEGO à tous les jours, et vous pourriez faire 40 000$ par année avec cette passion et surtout être heureux (voir ce blog de LEGO). Selon moi, votre succès dépendra de 2 choses, votre passion et la peur…

Premièrement, la passion est ce qui vous pousse à en faire plus, ce qui vous motive à rechercher votre sujet plutôt qu’à regarder Le Banquier (ou pire, Virginie) Et s’il y a une chose que j’ai appris sur le succès c’est qu’il est directement relié à l’effort fourni, peu importe dans quel domaine.  Je parle ici d’un succès durable, non d’une couverture de 7 Jours obtenue grâce à une participation à Occupation Double.  L’importance de suivre ses passions est un sujet largement discuté sur plusieurs tribunes par des personnes beaucoup plus brillantes que moi, je vous invite donc à aller regarder un vidéo de Gary Veynerchuck sur le sujet qui sera vous inspirer. Cliquez ici pour voir le vidéo.

Je crois qu’un des ingrédients du succès que l’on oublie souvent est la peur. Je ne parle pas ici de Freddy Krueger, je parle plutôt de la peur d’innover, de sortir des sentiers battus, de changer le cours des choses, de Walt Disney. Je parle de la peur qui nous retient de contredire l’opinion de nos patrons, la peur qui nous anîment avant une présentation importante ou la peur que l’on a avant de donner une idée qui pourrait changer le cours des choses. Je parle de se donner la chienne !

Les grands changements ne surgissent que rarement de la masse, ils se produisent plus souvent qu’autrement en marge de celle-ci et la peur se trouve aussi dans la marge.  Cette peur est nécessaire, elle nous garde allumés, elle nous pousse à en faire plus avant de publier/présenter/enregistrer. Il faut savoir que cette peur existe, mais il faut surtout être capable de l’affronter, de la faire taire et de foncer ! C’est vrai que de mettre de l’avant des idées « on the edge » n’est pas synonyme de succès (exemple ici), si vous foncez et faites taire le monstre de peur en vous, vous allez faire plus d’erreurs de quiconque, mais vous allez aussi connaître plus de succès. Comme le dit Woody Allen « If you are not failng every now and again, it’s a sign you are not doing anything very innovative.»  La peur est essentiel pour innover, se démarquer et ultimement connaître du succès. Si vous souhaitez poursuivre une passion, je vous invite à innover, à critiquer, à vous planter, à recommencer, à changer les choses et surtout à vous donner la chienne !

Je dois vous avouer que chaque fois que j’écrit ici, je suis un peu animé par cette peur avant d’appuyer sur Publier. Je me rappelle aussi mes premiers Tweets, que je relisais plusieurs fois pour s’assurer qu’ils étaients parfaits, et que dire des capsules vidéos que j’enregistre… ça, ça me donne la chienne ! Mais je crois en moi et je sais que j’ai la passion alors je vais continuer de foncer, pour le reste, c’est hors de mon contrôle.

Merci d’être ici  !

- Jelly

25$ pour un bon Serge !

Posted by | Posted in Marketing | Posted on 30-03-2010

Avec la saison de hockey qui tire à sa fin, la H1N1 du hockey s’empare du Québec et plusieurs personnes veulent se réunir pour crier, gueuler et boire leur frénésie du hockey!

Un des endroits populaires pour ce type de rassemblement à Montréal est le bar Chez Serge. Tout y est; ambiance, bière, popcorn, écrans géants, et un tête d’orignal géante ornée de brassières !

J’ai donc décidé de m’y rendre mercredi passé avec des collègues pour y écouter la partie (qui fût une défaite crève-coeur) contre les Sabres de Buffalo. Comme nous étions 6 à vouloir s’y rendre, je me suis dit que ce serait une bonne idée de réserver, pour s’assurer d’avoir une place.

J’ai donc appeler et c’est à ce moment que le gérant/ gars qui a répondu au téléphone m’a informé d’un drôle de concept. Quand on fait une réservation, il charge 25$ par personne à l’entrée qu’ils nous redonnent en “Serge Dollar” à dépenser au courant de la soirée. C’est pour s’assurer que tout le monde dépense au moins 25$ que le gars m’a expliqué.

Au départ, je ne trouvais pas cela un si mauvais concept. Alors en arrivant là-bas, j’ai effectivement payé 25$ qu’on m’a remis en “Serge Dollar” à dépenser.

Puis en voyant les dizaines de gens sans réservation entrer sans avoir à payer le 25$, je me suis dit : “Woo minute Serge! Es-tu en train de m’en passer une tite vite ? ”

Voici pourquoi ce concept ne fonctionne pas selon moi :

  • Tu pénalises les gens qui prennent la peine de réserver en forçant un achat minimum.
  • Cela ne donne pas avis de dépenser plus que les 25$ reçus, donc ça limite les gens. C’est ce qui est arrivé avec mes collègues.
  • D’un point de vue éthique, ce n’est pas ce qui a de mieux, s’il y a un conducteur désigné dans le groupe, c’est difficile de dépenser 25$ en “rotteux” et en ailes de poulet.

D’un autre point de vue, je comprends le propriétaire qui veut rentabiliser son espace au maximum, mais je ne crois pas que de faire payer les gens qui prennent la peine de réserver soit la solution.

Certains diront aussi que l’on peut garder l’argent pour une prochaine fois, mais si tu ne comptes pas y retourner dans le prochain mois, les chances sont que tu perdes tes beaux “Serge Dollar”

Une piste de solution

Je crois qu’une des solutions que pourrait prendre le bar pour rentabiliser ses places et récompenser les gens qui prennent la peine de réserver au lieu de les pénaliser serait de charger 25$ par personne, mais de leur donner 30$ en “Serge Dollar”. Ça ne règle pas tous les problèmes mentionnés ci-haut, mais cela améliorerait grandement l’expérience client. Les gens auraient l’impression d’être des privilégiés, des V.I.P. Cela ferait parler les gens de la place en bien (hello Twitter, Facebook !) et le nombre de réservations iraient en augmentant, ce qui est apprécié des propriétaires de bars/restaurants.

Ce n’est qu’une idée, qu’en pensez-vous ? Avez-vous d’autres idées à suggérer ?

Dans le monde des bars sportifs où la compétition pour les dollars des clients est aussi féroce que la course aux séries, Chez Serge se démarque par son ambiance unique, mais il ne faudrait pas vendre la tête de l’orignal avant de l’avoir tué! (excusez la !)

- Jelly

Ps. Pour voir l’ambiance endiablée de Chez Serge pendant une partie de hockey, allez voir ce vidéo de Montréal.tv, en cliquant ici.

R.I.P. Vendeurs de rêves

Posted by | Posted in Marketing | Posted on 22-03-2010

Il n’y a pas si longtemps, pendant mes études en marketing, quand nos professeurs nous parlaient de publicité, on nous répétait souvent que malgré qu’il faut être pertinent et parler des attributs du produit, il ne fallait jamais oublier que la job de la publicité est de  “Vendre du rêve !”

Ce fameux rêve qui transforme les menstruations en scènes de danse au ralenti, le papier de toilette en chat tout blanc ou un désodorisant en aimant à filles à forte poitrine. Mes professeurs avaient raison, pourquoi faire autrement ? Cette formule a bâti des empires comme GM, P&G et Pepsi, on ne vend pas des produits, on vend l’aventure, la fiabilité ou un beau gros bonheur emballé dans une canette bleue!

Heureusement, les vendeurs de rêves ont quitté le temple …

Dans l’air d’Internet, le temple est devenu une commune, les secrets ne sont plus gardés sous clé mais bien à la vue de tous, prêts à être examinés, et surtout partagés.

On ne vend plus du rêve, on vend du Vrai, sans emballage, sans agent de conservation. Nous avons maintenant des produits avec des agents de conversation, pour partager notre histoire. Nous nous devons de vendre de l’émotion, de l’authenticité.

Je crois fortement que les compagnies qui marqueront la prochaine décennie sont celles qui réussiront à nous partager leur Vrai, à nous le faire vivre. Car croyez-moi, vous ne voulez pas être le Slap Chop (“Making America skinny, one slap at a time!” Vraiment ? )

Il y a déjà plusieurs exemples de compagnies qui ont décidé de nous partager leur Vrai plutôt que de nous vendre un rêve. Un de mes exemples favori est TOMS Shoes, qui est une compagnie qui donne une paire de soulier à un enfant démuni pour chaque paire qu’ils vendent. Un pour un. C’est simple, c’est authentique, c’est Vrai !

Les gens veulent faire partie d’une communauté et c’est exactement ce que Toms Shoes offre, la chance de faire partie de quelque chose de plus grand que soit.

Voyons voir maintenant si les grandes compagnies de ce monde vont comprendre le message ou si nous allons continuer de se faire bombarder par des spots de 30 secondes mettant en vedettes de plantureuses bimbos faisant de l’équitation, tout en étant mentrués!

En attendant, je vous invite à encourager les compagnies authentiques… les Vrais.

Visitez http://www.toms.com/ pour voir leur histoire ou regardez simplement le vidéo ci-dessous montrant des employés de Toms qui vont donner des souliers en Afrique, ça c’est du Vrai !

- Jelly

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